Mémoire de l'Indre
Mémoire de l'Indre

Hier en Pays de Bazelle est une association, type loi 1901, créée en avril 1995 pour la valorisation du patrimoine du Boischaut-nord. Elle est domiciliée à Chabris (Indre).

Elle propose chaque année des activités pour les enfants des écoles de Chabris, des conférences, des expositions, des visites...

N'hésitez pas à consulter nos pages Facebook qui sont mises plus régulièrement à jour ! 

 

C'était hier...

Conférence sur Ernest Nivet par Francesca Lacour

Vendredi 27 septembre, nous avons organisé une conférence à la Villa Stivalis de Chabris, en invitant Francesca Lacour. Une trentaine de personnes était venue écouter la petite fille du sculpteur indrien, Ernest Nivet (1871-1948), qui nous a narré la vie de son grand-père. Sa jeunesse à Levroux, issu d’une famille modeste, puis à Châteauroux où en fréquentant les musées, il se découvre une passion pour la sculpture. Sa montée à Paris, son admission à l’école des Beaux-arts, puis son intégration dans l’atelier Rodin, où il participe comme praticien à la statue de Balzac et aux bourgeois de Calais. Mais il n’a plus le temps à consacrer à sa passion en tant qu’artiste et il décide de regagner Châteauroux. Francesca Lacour nous a montré l’évolution de son œuvre, avec les premiers bustes puis les monuments aux morts de la guerre de 1870, qui révèle déjà sa haine de la guerre, qu’on retrouvera dans ses monuments pacifistes après la Grande Guerre. Un statuaire parfois gigantesque et cette recherche de la vérité dans les regards, les attitudes, l’anatomie musculaire de ses personnages.
Une belle conférence avec des illustrations parfois inédites et des documents issus des archives familiales qui a permis aux auditeurs de connaître davantage la vie de ce grand sculpteur reconnu tardivement, car il obtint la médaille d’or au Salon des Artistes français en 1923 et le Grand prix international de sculpture en 1937.

Prochaine activité

Vendredi 8 novembre

Villa Stivalis de Chabris

à 18 h

Conférence sur 

La renaissance dans l'Indre

Par Jean-Pierre Surrault